L’hiver, le froid, les poils et le cheval

Je pense qu’il est temps d’aborder le sujet de l’hiver, du froid, des poils, des couvertures et de la tonde de nos chevaux.

C’est un sujet qui agite les groupes d’entre-aides sur les réseaux sociaux. Chacun y va de son avis, de ses expériences et surtout de ses valeurs et croyances.

Certains disent qu’il faut tondre début octobre et presque chaque mois jusque mars. D’autres disent qu’il ne faut surtout pas les tondre ni les couvrir.

Je vais partager avec vous mon approche par rapport à cet problématique.

Parlons d’abord de la thermorégulation :

La thermorégulation est un mécanisme que tout mammifère possède et qui lui permet de réguler sa température. C’est-à-dire de soit augmenter sa température corporelle s’il fait froid ou diminuer sa température corporelle s’il fait trop chaud.

Pour ce faire, il y a plusieurs facteurs physiques, internes au cheval, qui permettent ces changements, qui sont plus ou moins similaires aux nôtres :

  • La peau : Tout comme nous, le cheval possède plusieurs couches à sa peau et chaque couche possède ses particularités. L’ensemble de ses couches permettent, entre autre, de conserver la chaleur interne du cheval mais aussi de protéger le corps des différentes agressions externes.
  • Le système sanguin qui permet la vasoconstriction des vaisseaux sanguins ou la vasodilatation de ceux-ci. La vasoconstriction est le phénomène de restriction du calibre des vaisseaux qui va permettre de diminuer la perte de chaleur en évitant d’amener le sang à la surface de la peau. A l’inverse, la vasodilatation, augmentation du diamètre des vaisseaux, va amener le sang à la surface de la peau et, ainsi, permettra de refroidir la température corporelle. Ce mécanisme, vous l’aurez compris, réagit en fonction des conditions de vie du cheval et du temps qu’il fait.
  • Un troisième élément physique intervenant dans la thermorégulation est le poil.
    De fait, le poil change 2x/an, ce phénomène s’appelle la photopériodisme.
    Le poil, vous le savez, protège l’animal du froid et est hydrophobe, c’est-à-dire « qu’il n’aime pas l’eau ». Dans ce cas, cela se traduit par le fait que le poil est imperméable.
    Celui-ci a la capacité de se gonfler, grâce aux muscles piloérecteurs, afin de conserver la chaleur et ainsi, faire un isolant : l’horripilation ou piloérection.
  • Enfin, le dernier facteur est la graisse. Elle est 3 fois plus isolante que les autres tissus. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’à l’approche du froid, les chevaux ont tendance à stocker jusqu’à 20% de poids en plus afin de pouvoir affronter paisiblement le froid de l’hiver.
    L’état du cheval peut influencer la taille du poil en cette période. En effet, un vieux cheval, qui a du mal à être en état et à stocker va faire plus de poils. A l’inverse, un cheval un peu plus rond aura tendance à faire un poil plus court.

Ensuite, il y a d’autres facteurs externes au cheval :

  • L’alimentation continue est le fait que le cheval mange sans s’arrêter. En effet, quand le cheval mange, il produit de la chaleur et permet de se chauffer.
    Pour ce faire, si le cheval vit en prairie H24, soit il y a de l’herbe de bonne qualité et qui lui permet de se nourrir en suffisance mais ce qui est très rare maintenant, soit il faut leur mettre du foin en volonté.
    Si le cheval est en box une bonne partie de la journée et de la nuit, il faut veiller aussi à ce qu’il mange. Si le cheval est sur paille, il faut quand même du foin, mais il peut y en avoir un peu moins que si le cheval est sur lin ou copeau, aussi afin de pouvoir s’occuper.
  • Ensuite, vous n’êtes pas sans savoir que l’activité physique produit de la chaleur. Quand nous montons, courons ou simplement quand nous marchons longtemps à un rythme régulier, nous finissons toujours par avoir chaud.
    Chez le cheval, c’est la même chose. Le fait de bouger, même simplement en prairie, ou d’être réellement monté et travailler va augmenter la température corporelle du cheval.

Maintenant que nous en savons plus sur la thermorégulation du cheval, il est, semble-t-il important de préciser que la température de base d’un cheval est de 38°C.

Bon, tout ça c’est très bien, mais cela ne répond pas à notre question sur les couvertures et la tonde en hiver.

Alors, personnellement, je fais au cas par cas. J’estime qu’il n’y a pas de vérité absolue.

Selon moi, il y a pleins de facteurs à prendre en compte et c’est la synergie entre ces facteurs qui va déterminer ce que nous allons faire ou mettre au cheval.

Tout commence par se poser plusieurs questions :
– Le cheval vit en prairie ou en box ?
– Est-ce que le cheval est travaillé ?
– Si oui, est-ce régulièrement ?
– Quel sont les installations pour permettre à mon cheval de sécher correctement ?
– Combien de temps je dispose pour m’occuper de mon cheval ?
– De quoi ai-je besoin pour que mon cheval n’attrape pas froid ?

Donc, quand je me pose la question de la tonde et/ou des couvertures, je regarde toujours le mode de vie du cheval.
En effet, s’il vit en prairie, le cheval doit pouvoir faire face aux intempéries tels que la pluie, le vent, l’orage, la neige, etc. Il lui faut donc au minimum un abri et du foin à volonté en hiver. Le foin a volonté est très important pour le facteur « alimentation continue » permettant au cheval de produire constamment de la chaleur.
La tonde peut être envisagée mais seulement dans certains cas, très rare. On y reviendra plus tard.

Si le cheval vit en box, il peut ne pas être tondu. Là, cela va dépendre de ce qu’il fait et à quel rythme. S’il n’est pas tondu, normalement, il n’y a pas besoin de couvertures car il ne doit pas faire face à la pluie etc. Il est souvent aussi possible de fermer le volet de son box s’il a un accès sur l’extérieur, lorsqu’il fait très froid.

Ensuite, si le cheval est en prairie, il se peut qu’il soit soit au repos, soit à la retraite. Mais il se peut aussi qu’il soit au travail.
Honnêtement, si le cheval n’est pas travaillé, pour moi, il ne doit pas être tondu, que ça soit en prairie ou en box. Tout simplement car s’il ne travaille pas, il ne transpire pas et il n’y a aucun souci lié au gros poils.
MAIS ! Un cheval en prairie peut avoir besoin d’une couverture. Pourquoi ? Il y a plusieurs cas de figures possibles comme, par exemple, un vieux cheval qui a du mal à « être en état » donc à stocker suffisamment de graisse et de nutriment pour résister aux conditions météorologiques ou encore s’il ne fait pas suffisamment de poils. Dans ces deux cas, le cheval a besoin d’une couverture pour avoir chaud et, ainsi, ne pas tomber malade.
Un dernier cas serait de mettre une simple « bâche » pour protéger le cheval de la pluie, même s’il a un abri. Certes, le poil du cheval est hydrophobe et donc imperméable. Mais  cela est vrai jusqu’à un certain point. S’il tombe des cordes pendant toute la journée, l’eau pas finir par atteindre la couche profonde du poil et la peau. Cela peut être très dangereux pour le cheval car il va finir par avoir froid mais il va aussi mettre énormément de temps pour sécher.

Bon, ça c’est pour la prairie, mais qu’en est-il si mon cheval est au box ? Il faut alors voir si le cheval travaille régulièrement et s’il transpire.
En effet, si le cheval est travaillé 1x/semaine, je ne pense pas que le tondre soit intéressant et utile. Le mieux est de gérer son séchage. Nous y reviendrons plus tard également.

Si mon cheval travaillé régulièrement, j’entends par là un minimum de 4x/semaine (monter, longer, promenade de travail) et que le cheval transpire systématique, il y a deux options :

  • Soit vous essayez que votre cheval ne fasse pas trop de poils, vous pouvez commencer à mettre une chemise début septembre, plus ou moins. Il faut toujours faire en fonction des températures, donc il se peut que ça soit plus tard, vers début octobre si nous avons un beau mois de septembre. Il faut commencer à mettre la chemise quand les températures descendent vers les 12°C.
    Lorsque les températures descendent en-dessous des 8°C, il faut penser à changer de couverture et de mettre une 200gr. En-dessous des 5°C, je mets la chemise + la 200gr et lorsque que les températures sont  dans les environs des 0°C je passe à la 400gr. Ensuite, c’est vraiment en fonction des chutes de températures où je j’ajoute à la 400gr soit la chemise, soit la 200gr, mais seulement s’il fait vraiment très très froid (proche des -10°C). A savoir aussi, que quand nous sommes proche des 0°C, nous fermons les volets des box qui donnent sur l’extérieur.
  • Soit vous décidez de le tondre. Dans ce cas là, il ne faut pas mettre de couverture tant que le cheval n’est pas tondu et directement mettre une grosse couverture une fois qu’il est tondu.

Couverture chemise

Personnellement, j’essaie toujours de faire la première option. Pourquoi ? Simplement car je trouve (et ce n’est qu’un avis personnel) que c’est le seul moyen qui respect et maintien le système de thermorégulation du cheval. En effet, en mettant des chemises puis des couvertures en fonction de la température, ça reste le cheval qui adapte son poil à ce qu’il ressent. Mais il est vrai qu’il faut beaucoup jongler avec les couvertures, surtout lorsqu’il y a de gros changements de température en le jour et la nuit ou même du jour au lendemain, comme nous avons pu avoir cette automne 2018.

De plus, il y a un aspect aussi financier qui rentre en compte. Soit nous achetons une tondeuse et nous tondons notre cheval, avec les risques et difficultés qu’il peut avoir ou alors nous payons chaque année, voir plusieurs fois par an une personne qualifiée pour tondre notre cheval.

Je trouve également que cela peut être stressant pour le cheval. Il se peut qu’il faille passer par des calmants voir endormir complètement le cheval et, personnellement, je n’aime pas trop cela.

Enfin, je trouve que tondre est vraiment la dernière option quand un cheval travaille régulièrement, qu’il transpire beaucoup mais qu’il fait quand même beaucoup de poil malgré les couvertures. Dans ce cas là, il faut choisir le type de tonde car il existe plusieurs « coupes », voici une photo récapitulative des différentes sortes de tondes :

 

tonde

C’est, pour moi, la tonde de chasse qui serait la plus logique. Pourquoi ? Simplement parce qu’il nous est impossible de mettre des couvertures aux jambes et à la tête du cheval.

Par contre, je suis totalement contre les « mi-coupes »  car en terme de thermorégulation, c’est un calvaire pour le cheval. Il est impossible pour lui de s’adapter que pour une partie du corps.
De plus, les parties tondues sont les parties qui ne sont pas recouvertes par les couvertures. Pour moi, ça équivaudrait à mettre une grosse veste doudoune en plein hiver mais ne porter qu’un mini short sans bas collant. Donc totalement absurde.

Continuons notre questionnement. Parlons de nos installations. Certaines écuries proposent des lampes chauffantes. Celles-ci sont idéales pour faire sécher rapidement notre cheval, qu’il soit tondu ou non. De plus, cela fait du bien aux muscles qui ont été sollicités.

Si votre écurie vous propose ce service, la tonde n’est à nouveau pas une obligation, le séchage se fera plus rapidement.

Comme nous sommes dans le matériel, qu’avons-nous besoin pour que le cheval n’attrape pas froid une fois qu’il est mouillé ?

En fait, que notre cheval soit tondu ou non, il nous faudra dans notre armoire une couverture de séchage. Il en existe de plusieurs sortes, moi j’adore les polaires où l’on voit les perles de transpirations se mettre à l’extérieure de la couverture.
A savoir qu’il faut parfois changer 1 à 2 fois la couverture pour que le cheval soit bien sec.

Attention, il ne faut JAMAIS remettre une couverture de box sur un cheval encore mouillé ou humide. Cela va enfermer l’humidité sous la couverture, ce qui pourrait provoquer un coup de froid au cheval.

Attention bis, il ne faut jamais bouchonné son cheval, contrairement à ce que l’on nous raconte depuis le début. En fait, le fait de frictionner le cheval va provoquer une seconde suée et redonner chaud au cheval. C’est pour cette raison aussi qu’il ne faut pas brosser son cheval tant qu’il n’est pas totalement sec.
Par contre, vous pouvez mettre de la paille sous la couverture de séchage afin de mettre de l’espace entre le cheval et la couverture afin de laisser passer un peu d’air et de facilité le séchage sans mettre le cheval dans les courants d’airs et prendre le risque qu’il prenne froid.

Voilà concernant la couverture. Après, d’autres personnes utilisent également un sèche-cheveux. Personnellement, je n’en ai jamais utilisé donc je ne peux pas parler de sa fonctionnalité et de son efficacité.

Si votre cheval est tondu ou s’il n’a pas développé de poil, il est important aussi de posséder un couvre-reins à mettre sur les reins du cheval avant et après la séance de travail. Là aussi, il en existe plusieurs : des polaires ou des imperméables. Là encore, le choix se fait en fonction de l’utilité. Je ne vois pas l’intérêt d’un couvre-reins imperméable si nous montons exclusivement à l’intérieur. Attention aussi que nous vous sortez en promenade, pensez aussi à prendre des couvre-reins réfléchissant pour être visible sur la route.

Enfin, je pense qu’il est temps de parler de TEMPS ! Il est important de pouvoir estimer le temps dont vous bénéficiez pour vous occupez de votre cheval, surtout après le travail afin de lui assurer un confort et éviter qu’il prenne froid.

Après, j’estime que quand nous montons à cheval, il est normal de calculer suffisamment de temps pour pouvoir faire tous les soins nécessaires.
De base, je compte 2h pour m’occuper d’un cheval, de la sortie du box jusqu’à la remise au box, cheval brossé et récompensé.
Maintenant, en hiver, cela peut passer à 2h30 pour que le cheval soit bien sec.

Donc réfléchissez bien à tout cela avant de tondre, couvrir ou le laisser tranquille avant de prendre une décision.
A noter aussi que le confort de votre cheval doit passer avant votre confort personnel.

En parlant du confort de cheval, je tenais aussi à aborder un point très important qui s’adresse surtout aux personnes totalement contre les couvertures et contre la tonde, quelque soit les raisons pouvant amener à ces solutions.

Je pense réellement que la tonde pour être une solution CONFORTABLE pour le cheval, dans certains cas. Pourquoi ? Je pense que le cheval n’aime pas travailler en ayant un énorme poil, bien épais. Non, je pense que le cheval, dans ce cas, aura beaucoup trop chaud et aura l’impression de bouillir de l’intérieur, comme si nous nous allions courir dans un sauna.
De plus, un cheval qui transpire sous un gros poils mais au moins le double du temps de séchage car il faudra qu’il sèche dans sa couche profonde, celle qui conserve l’air à la base pour faire une couche de chaleur (comme expliqué au début de l’article).
La transpiration vient de la peau et donc le mécanisme « hydrophobe » ne fonctionne pas dans ce cas là.

Dans toutes ces démarches et réflexions, il est surtout primordiale de garder en tête le confort et la santé du cheval et ne pas penser qu’à nous, notre confort, notre gain de temps, notre plaisir ou même notre budget. Un cheval coûte cher et il est important d’être sûr de pouvoir subvenir à ces besoins « primaires », de survie.

Enfin, une dernière petite astuce pour voir si votre cheval à froid.
Commencer par lui toucher les oreilles. Si les oreilles sont fraîches/froides, votre cheval commence à se refroidir et il risque d’attraper vraiment froid.

Ensuite, un cheval qui a froid va contracter ses abdominaux et va se tenir voûté en plaquant sa queue à la croupe, entre les jambes. Il va rentrer ses postérieurs bien en-dessous de lui et rapprocher ses antérieurs de ceux-ci. Cette position a pour objectif de diminuer les pertes de chaleurs.

Mais attention, si votre cheval est entrain de grelotter, c’est qu’il a déjà très froid et qu’il est grand temps de réagir pour faire remonter sa température corporelle.

J’espère avoir pu, au travers de cet article, répondre à vos questions et vous éclairer quant à la problématique couverture/tonde/naturel.

N’hésitez pas à poser toutes autres questions si vous n’avez pas obtenu de réponses ci-dessus.

Au plaisir de vous lire.

5 réflexions sur “L’hiver, le froid, les poils et le cheval

  1. Cet article a le mérite de prendre en considération les cas les plus larges.
    Personnellement, j’ai des chevaux……..comme des chevaux. Mes loulous, mon transport. Du coup, nous n’allons jamais en club.
    Pas de mors, pas de fers, pas de couverture : je leur fiche la paix. Mais si je dois passer 1h pour pailler le gros parce qu’il a transpirer, ben je le fais. Et je m’en occupe chaque jour aussi. Ils ont une superbe écurie en pierres……..où ils ne vont pas. Ils restent dans la neige, ça les amuse comme des mômes.
    Effectivement, à chacun ses possibilités et ses choix 😉

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    1. En effet, mon objectif est de regrouper un maximum de cas, même s’il reste certains des cas non pris en compte.
      Chacun a ses possibilités mais aussi ses objectifs. Quand nos objectifs est par exemple la compétition, le fait de ne pas mettre de mors et dans certains pas de fer n’est pas envisageable. Après, pour moi, la prairie H24 peut tout à fait s’accorder avec la compétition.
      Et je vous rejoins encore sur le temps. Même avec un cheval non tondu mais qui n’a pas fait de poils, je prévois un bon 40 minutes pour qu’elle sèche. C’est comme ça. Nous savons qu’avoir un cheval ou même « simplement » s’occuper d’un cheval, ça prend du temps. Ce n’est pas comme si on allait à la piscine, faire un entrainement d’une heure et rentrer à la maison. Ca demande beaucoup plus d’implication et il est très important que chaque personne se lançant dans cette passion d’en avoir la connaissance 🙂
      Merci pour votre commentaire positif et bienveillant 🙂

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      1. J’ai une copine qui fait du dressage. Championne de Lyonne 2 années de suite. Ses ponettes sont au pré toute l’année, pas tondues (ok, les juges font un peu la gueule), sont pieds nus et depuis de longues années. Elle met le filet en compétition parce-que c’est obligatoire. Mais dans les bois, elle monte en cordelette.
        Les fers, mieux vaut les laisser si le cheval est en box ou paddock boueux. Ça évite les pourritures de fourchettes.
        Sinon, c’est vraiment une question de temps.
        La couverture, une fois je discutais avec une fille qui habite encore plus en altitude que moi. Ses chevaux sont dehors pas -15 en plein vent.
        Ben une fois, elle ne sait pas pourquoi, un de ses cheveux ne bougeait plus. Il avait le poil gelé (pourquoi, elle n’a pas compris). Elle est allée chercher une couverture dans l’urgence. Et le cheval l’a gardé 24h. Après, il s’est débarrassé de la couverture et le problème ne s’est jamais reproduit.
        Quand on a les cheveux chez nous, il faut aller voir si tout va bien au moins une fois par jour.
        Tu sais, je pense que certaines passent plus de temps à se sécher les cheveux après la piscine qu’à s’occuper du cheval qu’elles ont monté, c’est dommage.
        Bonne soirée à bientôt.

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      2. Je suis tout à fait d’accord avec toi.
        Je me permets juste aussi de préciser que se sont des ponettes et que malheureusement pour certains chevaux faisant de la compétition ou même « juste » du travail régulier il est parfois vraiment nécessaire de les ferrer. Mais cela dépend surtout de comment le cheval a été parer depuis qu’il est né. Un cheval bien paré et sans pathologie va normalement pas présenter de déviation du sabot (je ne suis pas experte ni documentée dessus donc je ne vais pas trop en parler) mais je sais que dans certains cas, la ferrure est obligatoire sinon le cheval boite. J’ai eu le cas avec un cheval qui avait le sabot d’un antérieur très droit, presque perpendiculaire au sol et l’autre antérieure totalement plat, ce qui lui faisait 3 bons cm de différences de jambes. Alors certes la ferrure ne permet pas de diminuer la différence de taille entre les 2 jambes mais la ferrure permet de rectifier les deux « anomalies » de pied. Par contre, le cheval n’était pas ferrer derrière et n’en a absolument pas besoin, malgré que ça soit un cheval d’1m70.
        Je trouve qu’il faut toujours être prudent avec le 100% pied nu car ce n’est pas vrai dans tout les cas et les chevaux qui ont 4 pieds et des aplombs totalement impeccables relèvent quasi de l’impossible. Donc il peut suffire d’une erreur de parage, un travail trop intensif, ou simplement un mauvais coup et être pied nu n’est juste plus possible pour le cheval car cela le rendrait douloureux. Mais à l’inverse, beaucoup de chevaux se sont révélés une fois qu’on leur a enlevé les fers. C’est du cas par cas, faire des essais et tout faire pour trouver ce qui convient le mieux au cheval.
        Pour la cordelette, je trouve cela géniale. Je ne m’y suis jamais essayé, mais là j’ai une jument qui a un caractère qui s’y prête totalement mais je préfère être encadrée, du moins dans un premier temps.
        Mais une chose est sûre, c’est que je travaille chaque cheval dans l’idée de la légèreté et du minimum de contact devant, ce qui, je pense, est déjà un bon début avant de passer par la cordelette.

        Aimé par 1 personne

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